Quels incidents et aléas faut-il consigner dans le journal de son chantier ?
Retards, casse, intempéries, visites imprévues: les aléas d'un chantier doivent être consignés à chaud. Lesquels noter et comment.

Un chantier avance rarement en ligne droite. Une livraison qui arrive en retard, un matériau abîmé, une intempérie, une intervention imprévue: ces aléas décalent le planning et pèsent sur le budget. Consignés au moment où ils surviennent, ils expliquent les écarts. Oubliés, ils laissent le chantier paraître mal conduit alors qu'il a subi des événements extérieurs.
Pourquoi noter les aléas
Un aléa non consigné n'existe plus quelques semaines plus tard. Quand le client s'étonne d'un retard, vous n'avez plus que votre parole. Un incident daté, décrit et si possible photographié, transforme cette parole en preuve. Il montre que le retard vient d'un événement précis, pas d'un défaut d'organisation.
Les aléas à consigner
- les retards ou erreurs de livraison de matériaux ;
- la casse et les malfaçons constatées ;
- les arrêts dus aux intempéries ;
- les visites imprévues et les demandes de modification.
Un bon signalement tient en trois réflexes: décrire l'incident en une phrase, le dater automatiquement, et joindre une photo quand c'est possible. Ces trois éléments en font une trace difficilement contestable.
La photo qui appuie l'incident
Un aléa matériel gagne toujours à être photographié. Une palette abîmée, une reprise mal faite, un dégât des eaux: l'image fige la réalité mieux qu'un long descriptif. Reliez donc le signalement à des clichés datés, comme le montre notre article sur les photos d'avancement du chantier. Un journal riche en aléas documentés est un journal qui protège.
Chaque aléa consigné à chaud
ChantierJournal enregistre les incidents avec la date et l'auteur, pour un historique incontestable.
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