Pourquoi prendre des photos d'avancement datées à chaque étape de son chantier ?
Une photo datée vaut mieux qu'un long rapport. Comment documenter l'avancement d'un chantier en images, sans y passer du temps.

Sur un chantier, ce qui est enterré ou recouvert disparaît à jamais du regard. Une fois la dalle coulée, plus personne ne voit le ferraillage ; une fois les cloisons montées, on ignore ce qu'il y a dans le mur. La photo d'avancement, prise au bon moment et datée, garde une trace visuelle de ce qui ne se verra plus, et devient une preuve précieuse.
Documenter ce qui se cache
Les postes cachés sont ceux qui posent le plus de questions plus tard. Un doute sur une étanchéité, un passage de gaine, une reprise de maçonnerie: une photo prise avant recouvrement répond sans discussion. Elle montre que le travail a été fait dans les règles, à la date indiquée.
Quand photographier
- avant de recouvrir un ouvrage: ferraillage, réseaux, étanchéité ;
- aux étapes clés de chaque poste ;
- à la constatation d'un aléa ou d'une malfaçon.
Une photo sans date prouve peu de chose. C'est l'horodatage automatique, rattaché au bon chantier, qui transforme un cliché en élément de dossier fiable.
Des photos rangées, pas éparpillées
Le problème n'est pas de prendre des photos, tout le monde en prend. Le problème est de les retrouver: noyées dans la pellicule du téléphone, elles deviennent inutilisables. Rattachées au journal du jour, elles restent classées et exploitables. Elles viennent alors appuyer vos signalements d'incidents et enrichir le dossier de réception, sans travail de tri.
Des photos datées à chaque étape
ChantierJournal rattache chaque photo au bon chantier et au bon jour, automatiquement.
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